11 jan REPORT // Présentation de la Jeune femme et la mer, le nouvel ouvrage évènement de Catherine Meurisse au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris le mercredi 19 janvier 2022 ! REPORT // Présentation de la Jeune femme et la mer, le nouvel ouvrage évènement de Catherine Meurisse au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris le mercredi 19 janvier 2022 !

Catherine Meurisse_La jeune femme et la mer_Villa Kujoyama_credit Villa Kujoyama (1)

A l’issue de sa résidence menée à la Villa Kujoyama en 2018, Catherine Meurisse a publié à l’automne 2021 un nouvel album aux Editions Dargaud, La jeune femme et la mer.  A l’occasion de sa sortie, une présentation et une rencontre exclusive est organisée au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris !

Rencontre avec Catherine Meurisse

Présentation de la jeune femme et la mer

Mercredi 19 janvier 2022 à 19:30

Evènement annulé

« Je voudrais peindre la nature ». Pour la dessinatrice Catherine Meurisse, qui a décidé de s’éloigner d’espaces et de motifs qu’elle connaît trop bien, ce désir affiché a des allures de serment. Mais dès ses premiers pas au Japon, elle est confrontée aux mystères d’une langue, d’une culture et d’un art qu’il est difficile d’appréhender.

Conte philosophique, La jeune femme et la mer raconte un territoire qui n’est rien de moins qu’un échantillon de la terre que nous habitons tous, et nous rappelle que notre vie dépend de notre capacité à entrer en résonance avec la nature.

Catherine Meurisse_La jeune femme et la mer
Lire un extrait sur le site des éditions Dargaud
Date de parution :
29.10.2021
Collection :
Hors Collection Dargaud
Format :
225 x 298 mm
Nombre de pages :
116 pages
Type de façonnage :
BD Couverture Cartonnée
ISBN/EAN :
9782205089691

Prix :
22,50 euros

Aux éditions Dargaud

La jeune femme et la mer

Catherine Meurisse a résidé plusieurs mois à la Villa Kujoyama, une résidence d’artistes située à Kyoto. Cherchant à renouveler son inspiration, elle s’est immergée dans les paysages japonais. Un an plus tard, elle séjournait de nouveau au Japon, quand le typhon Hagibis dévastait une partie du pays. De ces deux voyages, placés sous le signe de la nature, tour à tour muse et dévastatrice, est né l’album La Jeune femme et la mer. « Je voudrais peindre la nature », affirme la dessinatrice française à peine atterrie sur le sol japonais. Mais la nature ne sait pas prendre la pose.

Elle se transforme, nous entoure, nous subjugue. Sur son chemin, comme un miroir, un peintre japonais, qui, lui, voudrait « peindre une femme. » Quelle femme ? Nami, la jeune femme de l’auberge thermale où les deux artistes vont séjourner ? Nami, mystérieuse, n’est pas un modèle facile. Elle semble liée aux éléments naturels : elle sait lire l’arrivée d’un typhon dans les plis de la mer. Pour décrypter les signes dans ce décor rural du sud de l’archipel, un tanuki effronté, animal mythologique incontournable de la culture nippone, surgit au gré des déambulations de nos deux amis artistes. Dans une nature magnifiquement retranscrite par un trait de plume précis, où plane l’ombre d’Hokusaï et des maîtres de l’estampe, Catherine Meurisse propose avec « La Jeune femme et la mer » un récit initiatique qui questionne la place de l’Homme dans la nature et le recours à l’art pour saisir les paysages qui disparaissent.

Catherine Meurisse (Lauréate 2018)

Catherine Meurisse est dessinatrice de presse, illustratrice pour la jeunesse et auteure de bande dessinée. Diplômée de l’Ecole Estienne et de l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Paris, ses albums, mêlant érudition et humour, se caractérisent par le dialogue entre les arts. Publiée en 2016, sa bande dessinée « La Légèreté » (Dargaud, 2016) raconte son retour à la vie et au dessin, après l’attentat contre Charlie Hebdo. En 2017, dans le cadre du festival Concordan(s)e, elle crée avec la chorégraphe américaine DD Dorvillier une pièce qui explore, en mouvement et en peinture, le mythe des Niobides.

En 2018 avec Les Grands Espaces puis en 2019  avec Delacroix, toujours chez Dargaud, Catherine Meurisse s’invite dans cet ouvrage dans les souvenirs d’Alexandre Dumas et de son amitié avec Eugène Delacroix. En janvier 2020 elle devient la première dessinatrice élue à l’Académie des beaux-arts.